Les Vérolés - Valeureux Liégeois - Le chant des Wallons - Leucémique - Chant Droit

 

Les Vérolés
(chant de la fac de Médecine)

De l'hôpital, vieille pratique
Ma maîtresse est une putain
Dont le vagin syphilitique
Infeste le quartier latin
Mais moi, vieux pilier de l'école,
Je l'aime à cause de son mal
Oui ! de son mal !
Nous sommes unis par la vérole
Mieux que par un lien conjugal (ter)

Nous transformons en pharmacie
Les lieux sacrés de nos amours
La valériane et la charpie
S'y manipulent tour à tour
Tandis qu'avec de l'iodure
Ma femme se fait des injections
Des injections !
Avec du bromure de mercure
Moi je me fait des fric-tions (ter)

Ses cuisses ont des reflets verdâtres,
Ses seins sont flasques et flétris
Au sommet, les morpions noirâtres
Sur le fumier, ont fait leur nid
Mais moi, j'aime mon amante
Et je voudrais jusqu'à demain
Jusqu'à demain !
Lécher de mes lèvres brûlantes
Les chancres de son vieux vagin (ter)

Et quand viendra l'heure dernière
Quand nous s'rons bouffés des morpions
Unis dans un dernier ulcère
Ad patres gaiement nous irons
Nous adresserons une supplique
Afin qu'nos corps soient exposés
Oui ! exposés !
Dans un musée pathologique
A la section des vérolés (ter)

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Valeureux Liégeois

(Refrain)
Valeureux Liégeois,
Fidèle à ma voix,
Vole à la victoire.
Et la liberté
De notre cité
Te couvrira de gloire

César vainqueur de l'univers
Te décerna le titre de brave
Des Romains tu brisas les fers
Jamais tu ne vécus esclave

Refrain

Célébrons par nos accords
Les droits sacrés d'une si belle cause
Et rions des vains efforts
Que l'ennemi nous oppose

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Chants des Wallons

Que jusque tout au bord
On remplisse nos verres
Qu'on les remplisse encore
De la même manière
Car nous sommes les plus forts
Buveurs de blonde bière

(Refrain)
Car nous restons     
De gais wallons     
Digne de nos aïeux, nom de dieu
Disciple de Bacchus et du roi Gambrinus

Nous ne craignons pas ceux
Qui dans la nuit nous guettent
Les flamands et les gueux
A la taille d'athlètes
Ni même que les cieux
Nous tombent sur la tête

Nous assistons aux cours
Parfois avec courage
Nous bloquons certains jours
Sans trop de surmenage
Mais nous buvons toujours
Avec la même rage

Et quand nous ferm'rons l'œil
Au soir de la bataille
Pour fêter notre deuil
Qu'on fasse une guindaille
Et pour notre cercueil
Qu'on prenne une futaille

Et quand nous paraîtrons lalalala
Devant le grand saint Pierre
Sans peur nous lui dirons lalalala
Autrefois sur la terre

Grand saint nous n'aimions
Que les femmes et la bière

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Leucémique
(air :"Dominique" de Soeur Sourire)
(texte : Fred G.)

Voici une belle histoire que je vais vous raconter,
Elle se passe au C.H.U., un endroit mal fréquenté
    Trisomique, mique, mique s'en allait tout simplement
    Bouche bée, suintant, bavant.
    En tout chemin, en tout lieu, il ne fait qu'croiser les yeux
    Il ne fait qu'croiser les yeux
.

En prenant les ascenseurs, et en allant au moins trois,
Dans notre unité stérile, ils étaient au moins trente-trois
    Leucémiques, miques, miques, vidés de leurs globules blancs
    Rasés, le crâne au vent.
    En tout chemin, en tout lieu, ils ne prient que le bon dieu
    Pour espérer vivre plus vieux.


Poursuivant ma promenade, j'ai rencontré une poubelle,
Pleine de drôles de mecs bizarres, ils étaient tous complètement,
    Sidatiques, tiques, tiques, des immunodéficients
    PD depuis longtemps.
    S'ils avaient gardé leur dard, dans leur calebard en cuir noir
    Ils auraient encore d'l'espoir.


En continuant mon chemin dans notre belle principauté
A l'AREM je suis allé, et là j'y ai rencontré
    Des alcooliques, liques, liques, près du BAREM s'abreuvant
    Chantant et A-Fonnant.
    Quand ils croisent des comitards, ceux d'HEC sont les plus ringards
    Ils les enterrent sans retard
.

Mais pris d'un désir tenace, un hymen frais j'ai trouvé
Et pris d'une idée salace, avec joie je l'ai crevé
    Rhétorique, rique, rique, c'était l'niveau  d'cette poupée
    Elle a très vite mouillé.
    J'lui ai pété la rondelle, à cette salope de pucelle,
    Que j'ai fait monter au ciel
.

Après huit coïts suprême, dans mes bras elle a pleuré
D'abord de joie puis de peine, sa prune était transformée
    Mycotique, tique, tique, contaminée par mon gland,
    Turgescent, purulent.
    Son mec n'est plus un enfant, il mettra ses mains dedans
    A sa place, j'mettrais des gants
.

Se voyant dans cet état, cette pouffiasse a disjoncté
Et comme une grosse conasse, par la fenêtre elle a sauté
    Hémiplégique, gique, gique, elle a été épargnée
    La gueule sur les pavés.
    Elle bave en buvant des chopes, ne sait plus tenir une clope
    Et ne mouille que d'un côté
.

Après ces couplets bizarres, mon histoire est terminée
Et pour finir en fanfare, nous allons tous entonner
    Pathologiques, giques, giques, sont les cas de cette chanson
    On les compte par millions.
    Si un jour vous êtes touché par une des tares précitées
    Venez donc nous consulter.

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Chant Droit

De tous les cercles facultaires

Le cercle de droit oui est de loin, oui est de loin!
Le meilleur de ceux qui sont sur terre
Car tous ces gars aiment le bon vin, aiment le bon vin.

 

Toutes les filles même les nonnettes
rêvent d'avoir nos pines en mains, nos pines en mains

Elles rêvent d'une nuit en tête-à-tête,
Tant nos braquemarts érectent au loin, érectent au loin !

 

Oui tous les soirs on fait guindaille, on fait ripaille, aille, aille, aille !

 

La calotte se désespère, car elle voit qu'au cercle de droit, ah, ah, ah
L'paradis il est sur terre, et non pas dans l'au-delà, ah, ah, ah

En tout lieux et à toute heure, au bordel ou à la F A C U L T E , hé !
Pine en main c'est notre devise, que tout le monde se le dise !

 

Et ric, et rac, on va s'quetter l'baraque Et rac, et ric, on va s'quetter l'boutique

Chahutez ohé, chahutez ohé,

C'est nous le CD, c'est nous le CD

Chahutez ohé, chahutez ohé

c'est nous le CD de lidge, Ohé !

 

 

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